mercredi 12 septembre 2012

Monter sur ses grands chevaux

Monter sur ses grands chevaux : s'emporter, le prendre de haut



Monter sur ses grands chevaux : s'emporter, le prendre de haut


Se mettre en colère et parler avec autorité, prétention (1585, Cholières).

Monter sur ses grands chevaux, c'est être prêt à se faire faire raison avec l'épée et la lance. On ne montait autrefois sur son grand cheval, ou cheval de bataille, que pour se préparer à un combat à outrance. (J. Le Duchat, Ducatiana, t II, p. 481)

Cette explication est a posteriori, car avant monter… on trouve plus normalement les grands chevaux de quelqu'un : «les grands arguments, les grandes raisons». Comme pour monter sur ses ergots (ergo), M. Heron suggère ses grands quevaux (prononciation dialectale), c'est-à-dire : que vaut ?



Par: Kathy Olán López :]



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

vous pouvez commenter